Les savoirs des femmes bientôt à l’honneur dans le séminaire des doctorants du CRP19 de l’université Paris III Sorbonne Nouvelle

Le jeudi 21 mars, de 18h à 20h, se tiendra une séance du séminaire des doctorants de Paris 3 intitulée : « Théorie littéraire féminine à la Belle Époque », introduite par Christine Planté, spécialiste de l’histoire littéraire des femmes et des études sur le genre (au sens de gender) au XIXe siècle.

Cinq courtes interventions (de 10 minutes chacune environ) se succèderont, qui porteront sur cinq auteures certes diversement appréciées par une histoire littéraire lente à accorder un véritable statut aux productions féminines du tournant du siècle, mais qui ont en commun d’avoir fortement touché l’esprit de leurs contemporains : Rachilde (1860-1953), Aurel (1869-1948), Colette (1873-1954), Colette Yver (1874-1953) Renée Vivien (1877-1909).

Chaque intervenant fera la lecture et la présentation d’un texte de son choix, avant de laisser la place à la discussion : il s’agit en effet de valoriser les bienfaits de la table ronde.

Des informations plus détaillées peuvent être trouvées ici: http://www.fabula.org/actualites/theorie-litteraire-feminine-la-belle-epoque_90006.php.

                                                                                       CP

 

Littérature: des auteures oubliées, parce qu’effacées

Mais pourquoi retient-on si peu de femmes en littérature? Parce que des hommes ont été jusqu’à voler et revendiquer la paternité de leurs œuvres –et parfois si bien qu’elles ont été oubliées des mémoires, effacées de l’histoire.

Un article de Titiou Lecoq publié par Slate le 19 janvier 2018

Retrouvez le premier volet ici: Les instances intellectuelles, ces territoires d’exclusion des femmes

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